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  1. « Comprendre la production vous rend bien plus fort. »

« Comprendre la production vous rend bien plus fort. »


En temps normal, on trouve Ebert Pynaert – responsable technique de compte – derrière son ordinateur portable ou en déplacement chez des clients. Sauf ce jour-là, où il a troqué ses tâches habituelles contre une journée entière passée dans l'atelier d'Oudegem, chez cas23, pour le compte de The Switch. Ce qu'il y a appris va bien au-delà des machines et des mesures.

« J’ai été plongé dans le grand bain dès le départ. »

« La journée a commencé par la mise en place d’une machine une fois la commande précédente terminée », commence Ebert. « Chaque nouvelle commande nécessite une configuration entièrement nouvelle en fonction de ses dimensions spécifiques. Et ce n’est qu’une fois les tests validés que la machine peut être mise en marche. C’est plus complexe qu’il n’y paraît de l’extérieur. Un opérateur doit vraiment savoir exactement ce qu’il fait.

C’était vraiment intéressant. Tout au long de la journée, j’ai également visité d’autres machines, posé des questions partout et écouté les personnes qui travaillent avec elles au quotidien. J’ai beaucoup appris. »

 

Qu’est-ce qui t’a le plus marqué ?

« J’ai beaucoup appris sur les plans de boîtes. Lors de mes visites auprès des machines, j’ai entendu dire que le fossé entre la production et la préparation technique est encore trop grand aujourd’hui. Les plans sont directement transmis aux machines, et s’il y a des erreurs ou des détails peu clairs, on ne s’en rend compte que plus tard. Un retour d’information adéquat de la part de la production pourrait aider à éviter cela, je pense.

Ce qui m’a également frappé, c’est la précision du processus de réglage. Les distances sont mesurées avec exactitude, les couleurs sont vérifiées, tout doit être parfait jusque dans les moindres détails. Je ne m’étais pas rendu compte auparavant de l’ampleur des mesures, des saisies et des vérifications nécessaires. Le métier d’opérateur implique beaucoup de responsabilités. C’est parfois sous-estimé. »

Y a-t-il eu des choses qui vous ont surpris ?

« Lors de la préparation d’une commande, bien plus de facteurs entrent en jeu qu’on ne le pense à première vue. Par exemple, il est parfois préférable de placer moins de cartons sur un gabarit de découpe. Cela n’a pas grand-chose à voir avec des raisons de conception, mais plutôt avec le fait que, sinon, cela représenterait une charge trop importante pour le robot d’empilage.


J’ai également pu examiner en détail des aspects techniques tels que le gabarit de découpe et les lames. Des éléments auxquels je n’avais pas vraiment prêté attention auparavant, mais qui ont un impact direct sur le bon déroulement d’une commande. »

 

Ce programme « Switch » a-t-il changé votre vision de votre propre métier ?

« Oui, et pas qu’un peu (rires). Quand on comprend vraiment l’impact de la production, on peut étayer ses explications de manière beaucoup plus solide et s’adresser aux clients avec davantage d’assurance. Ce que j’ai appris ce jour-là ne se trouve pas dans un manuel. On ne comprend vraiment comment quelque chose fonctionne que lorsqu’on l’a vu de près. »

 

Recommanderiez-vous un tel programme « Switch » à vos collègues ?

« Sans aucun doute ! Pour les collègues ayant plus d’expérience chez VPK, une journée comme celle-ci est extrêmement précieuse, car elle permet de comprendre les processus de près. Pour ceux qui ne sont pas là depuis très longtemps, le programme « Switch » se limite à l’observation, mais même cela peut être très utile. »